organisation
Un jour vient l'envie de coudre, et les tissus s'accumulent. Et puis les Japonaises sortent des livres à croquer, pleins de patrons adorables. Pour femmes d'abord, et pour enfants, pour bébés. Et ce sont les Françaises qui s'y mettent. Alors les livres s'entassent.
Puis c'est l'envie de crocheter, de tricoter, et ce sont des perspectives merveilleuses qui s'ouvrent. Des perspectives pleines de pelotes, d'écheveaux merveilleux, de modèles en pdf ou en papier glacé.
Comme la blogueuse est humaine (et pas sur-naturellle, comme on le pense parfois), elle se retrouve submergée par son stock de tout. Alors, pour sauver sa petite famille de la noyade, elle range, elle trie, elle jette et... parfois, elle vend.

Tri de laine par projet - février 2012 (Ouh, ces en-cours de folie!)
PS: Le temps que je range, trie, etc (voir plus haut), ça vous dit une petite vente la semaine prochaine de tissus (surtout), de livres (pas mal nombreux), et peut-etre un tout petit peu de laine? (Mais, ne rêvez pas, tout ce qui est sur la photo, je le GARDE, niark niark!)
Sur ce, départ en week-end pour Lyon en TGV. Juste Maman et son fiston, juste tous les deux. Une première, ça!
Doux week-end à tous!
un petit air d'été
Vous vous souvenez du temps de l'été dernier? Nuageux, gris, pluvieux, humide jusqu'au fond des bottes? Eh bien, comme il vaut mieux en prendre son parti, je m'étais dit que c'était un chouette temps pour tester la Malabrigo, si douce, si douce. Et chaude comme le soleil de l'été... prochain!
Modèle: Textured shawl recipe (recette allongée et légèrement modifiée, pour avoir du point de riz: mon préféré!); Fil: Malabrigo lace Amoroso (miam!) tricoté en double (soit deux écheveaux); Mercière: Lil Weasel, Paris, of course!
Rayon de soleil passagers de l'été 2011, beau blanche trop privée de soleil et laine couleur (difficile à photographier), ni complètement rose, ni vraiement rouge. On va dire: compote de fraise.
Et pour celles qui hésitent encore: c'est juste un régal à tricoter et un bonheur à porter, ce fil, doux comme un doudou!
samedi matin
Quand Papa est au travail, la Poulette et son poussin dégustent un vrai chocolat chaud dans un café de notre quartier. Après la balade/les courses/les caprices manifestements de mécontentement à la maison, un peu de réconfort. Et ça fait drolement du bien. La vie parisienne, ça a certes plein d'inconvénients ("han, mais moi, un enfant à Paris, je ne pourrais ja-mais!" entends-je souvens), mais ça a aussi quelques jolis avantages. La preuve:
Marcus, presque deux ans, février 2012
Pas sure que je retrouverai le temps de poster régulièrement par ici, mais on ne sait jamais... J'ai bien envie de vous dire: "Welcome back, my dears!". Et message pour les copines méchamment délaissées: vous me manquez, bouhouh!!!




















